BIG BANG EXPO

Après avoir décoré le plateau de l’émission « Tout le monde en parle » (Ardisson / 2005),
participé aux mythiques expositions Tour Paris 13 (2013) et Djerbahood (2014)
NEBAY ILLUSTRE SA VISION DU BIG BANG EN 26 TOILES !
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©Nebay_Premières secondes
Avec BIG BANG, sa toute nouvelle exposition personnelle, le graffeur parisien Nebay illustre l’idée qu’il se fait du Big Bang.
En 26 oeuvres sur toile, regroupées en 4 séries (Combustion, Atomes, Formules et Réflexions), l’artiste décrit l’origine et l’évolution de l’univers,
à l’aide des techniques propres au graffiti qui lui sont si chères : saturation, freestyle, calligraphie et encodage.
Plus qu’une exposition, ces 4 séries de toiles forment une histoire, un parcours dans l’espace et le temps, fruit d’une année entière de recherche et de travail.

Véritable révolution dans sa carrière, Nebay s’est en effet livré à une profonde introspection sur son riche parcours, sur plus de 25 ans de graffiti, en rue ou en galerie, en France comme à l’étranger.

 

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NEBAY©Nicolas-Giquel

Artiste incontournable de la scène graffiti internationale, Nebay a commencé le graffiti en 1987, à l’âge de 14 ans.
Connu pour avoir détourné de nombreuses affiches publicitaires (qu’il délogeait de leur support, repeignait et réinstallait en fin de nuit), il réalisa une série numérotée de 100 affiches qui ont fait l’objet d’un film : « Le donneur de couleurs » (réalisé par AZTEK).
En 2002 il part seul en Russie, passe par la Mongolie, la Chine, le Vietnam, le Cambodge, le Laos et achève son périple en Thaïlande. Riche de nombreuses rencontres, il multipliera ensuite les expositions et collaborations.
En 2005 il décore le plateau de l’emission « Tout le monde en parle » de Thierry Ardisson, avant de repartir pour deux expositions à Shangaï.
En parallèle de ses expositions en galeries, il poursuit ses interventions dans la rue, qu’il affectionne tout particulièrement.
Son style old school à l’européenne prend sa source dans les lettrages colorés des débuts du graffiti new-yorkais. Il sera par ailleurs un des premiers à expérimenter le dripping version graffiti (jets de peinture au sol, chers à Jackson Pollock) sur toile comme sur les trottoirs parisiens.

Son univers riche et coloré, mêlant affiches, abstraction, wild style et dripping, lui permet de naviguer en permanence entre colère et espérance.

« Il est peu d’artistes qui comme Nebay, évoluant avec tant de panache.

Irréductible aux réseaux sociaux, on ne peut se délecter de son travail qu’en exposition ou dans l’antre de son atelier. Cachées et protégées, ses recherches plastiques se dévoilent alors à l’œil comblé.

Artiste prolifique, créatif, sans jamais quitter le mur ou les interventions en rue (comme dans la cour de la Tour 13) ou à l’étranger (les dômes du petit village de Dhjerbahood, ou encore en Russie, chine et Mongolie en 2002, Shanghai en 2006) ou sur ses affiches publicitaires peintes (et replacées dans les abris bus au début des années 2000) ; son style se place sans cesse entre un profond respect de ses paires (OldSchool new-yorkaise) et un hommage aux Maitres Modernes ( il aura été un des premiers à s’emparer du dripping pour du graffiti).

Insatiable, son œil s’enrichit et ses œuvres aussi.

Il œuvre depuis peu au volume qu’autrefois il concentrait sur ses toiles. Et c’est avec de plus en plus de maîtrise et du geste et du support qu’aujourd’hui il s’y exprime. Plus haut, plus grand, plus fort, se jouant de la hauteur et toujours dans l’harmonie, il s’y épanouit.

Si l’on y retrouve de ses éléments phrases et distinctibles (tags, lettres, couleurs, profusion, messages) c’est avec malice qu’il nous livre quelques autres nouvelles perspectives. Au fait et lieu de ses lettres (qui forment son nom) il place alors des chiffres. Au N répond un 14, au Y un 25.

 

C5-NEBAY - LU14.5 - 120x120 cm

©Nebay

 

N’usant que d’une recherche plastique, se jouant des mirages optiques, il place, imperceptible, dans un art dont la lettre est Maitre, quelques chiffres. Penser que ce serait là qu’une incidence esthétique serait mal le connaître. De son propre aveu, « c’est un simple retour aux sources et à ma propre nature », quand il signait alors JCT (Je Cours Toujours..à 100 à l’heure )ou produisait ses « 100 affiches ». Ou quand simplement d’une nature, nait un véritable artiste ».

Texte de Valériane Mondot, historienne en graffiti

 

 

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NEBAY©Nicolas-Giquel

 

invit Nebay

 

Horaires d’ouverture de la Galerie 42b / 68 rue Léon Frot, Paris 11ème / Exposition NEBAY_BIG BANG :
Vernissage ouvert au public, JEUDI 14 AVRIL, de 18h à 22h
VENDREDI 15 & SAMEDI 16 AVRIL de 13h à 19h sans interruption.

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